Mon histoire Tupperware

Avec 2 baccalauréats et une maîtrise en Histoire de la Médecine, on pourrait dire que mon  parcours académique  ne me prédestinait pas à vendre des contenants de plastique. C’est pourtant  au cours de mon 3e bacc. en pratique sage-femme que Tupperware est entré dans ma vie. Mûre par le désir d’aider la cause des femmes, je cherchais en même temps  une façon de les  rallier à une cause commune, soit celle de l’entraide et du partage.  Étant, à ce stade de ma vie, maman d’une petite fille de 2ans, je ressentais moi-même un  besoin de soutien et me sentais quelquefois  dépassée par mon désir de rencontrer l’archétype de superfemme/supermaman.

Me rappelant des souvenirs de ma mère et ses sœurs ayant tant de plaisir à se rassembler dans le cadre d’un fameux « party Tupperware », j’ai  eu l’idée de chercher en ligne une conseillère, laquelle est venue  par la suite faire une présentation chez moi. J’ai découvert les Intelli-frais qui m’ont  convaincue que tout  le monde devait en posséder pour limiter le gaspillage et manger davantage de fruits et légumes frais. Ce fut littéralement  le début d’une histoire d’amour, et surtout de succès! À l’époque, j’ai choisi d’ouvrir mon compte pour l’originalité de l’expérience et le  revenu d’appoint supplémentaire, mais surtout pour l’aspect social.

Environ 2 ans plus tard, toujours aux études à temps plein et maman à temps plein d’Orphée (10 mois) et d’Adélaïde (3½ ans), j’envisageais mal le style de vie imprévisible  propre à celui d’une sage-femme fonctionnant sur appel. J’avais vraiment envie de profiter de chaque moment auprès de mes enfants, et de  les voir grandir à mes côtés. C’est alors que j’ai assisté à mon premier Super Samedi, point marquant et inspirant de mon début de carrière chez Tupperware. J’ai ensuite rencontré  ma Directrice exécutive, Nicole Mongeon, qui m’a aidée  à définir ma vision  de carrière et à élaborer mes objectifs de  liberté financière. Quelques mois plus tard, j’assistais à mon premier Jubilé qui fut également un moment décisif dans  mon cheminement. On y annonçait  un voyage à NY, et je voulais vraiment en faire partie. Dans le processus de qualification  pour ce voyage, j’ai signé l’accord de Directrice En Qualification (processus de 6 mois pour devenir Directrice). J’ai gagné  le voyage dans ma ville préférée, en décembre, et suis devenue directrice le printemps suivant. J’ai ensuite eu le privilège d’emmener ma famille en voyage à Disney, aux frais de Tupperware, juste avant le Jubilé 2007 où 5 membres de mon équipe ont célébré avec moi  l’immense joie d’avoir gagné une Acadia (VUS de GMC) au Party de l’année! Par la suite, en mai 2008, je me suis qualifiée pour ma première G6 grâce au soutien de mon équipe l’AquaTerra, et les 16 Directrices qui ont émané de notre Organisation depuis m’aident à définir ses orientations. Plusieurs voyages m’ont été offerts depuis: 2 voyages à Walt Disney pour la famille, un autre voyage à NY (2008), un voyage en Argentine (2009), une croisière en Alaska (2010), une escapade au Mexique (2011), un voyage à Hawaii (2012), un week-end au Ritz de Half-Moon Bay en Californie (2013), et un voyage en Italie (2013)!

La merveilleuse aventure  que j’ai vécue  jusqu’à présent est, selon moi,  digne d’un conte de fée, mais pourtant si accessible à tous. Ce parcours professionnel correspond bien à mon style de personnalité et semble finalement  être fait sur mesure pour moi : mes habiletés d’écoute active, bien développées par ma formation en pratique sage-femme, sont constamment mise à profit  tout en me permettant d’aider d’autres femmes à s’investir du  pouvoir nécessaire pour se réaliser à leur tour. Ma famille y a trouvé une liberté financière, mais aussi une liberté de temps. Mes enfants n’ont pas eu à fréquenter la garderie; elles  sont restées à la maison avec moi et/ou mon époux. Mon époux ne doit plus travailler en tant qu’entraîneur privé, et  peut donc m’aider davantage avec les enfants et mon travail. J’ai une qualité de vie inestimable, pratiquement exempte de stress.

Je suis profondément féministe puisque je crois que les hommes et les femmes devraient pouvoir avoir les mêmes opportunités. Pourtant, en 2013 en Amérique du Nord, nous sommes encore loin de ce simple concept de justice sociale. Les carrières traditionnellement féminines sont encore aujourd’hui sous-payées. Nous n’avons qu’à penser aux infirmières, sages-femmes, enseignantes, éducatrices en garderies…Par contre, avec un effectif de vente principalement féminin, Tupperware offre une opportunité d’affaires unique qui mène non seulement à la liberté financière, mais qui offre également reconnaissance  authentique et valorisation.

J’apprécie vraiment le fait d’être si privilégiée. Je veux donc, moi aussi, faire ma part pour ma communauté. Au cours des dernières années, les Directrices de notre organisation ont choisi d’appuyer la Fondation OLO , qui soutient les femmes enceintes démunies en leur offrant l’équivalent d’un Oeuf, un litre de Lait et une Orange, en plus de suppléments vitaminiques. En utilisant les produits exclusifs de notre feuillet de levée de fonds Tupperware, nous avons la possibilité de remettre 40% en argent à l’organisme de notre choix. Cette année encore, nous soutiendrons la Fondation des maladies du coeur via diverses activités rassembleuses. Les maladies du coeur et les AVC sont la principale cause de décès chez les femmes, et nous nous devons de prendre notre santé à coeur. Je suis une femme passionnée et nourrie par la possibilité de changer la vie d’autrui et je crois que lorsqu’on change la vie d’une femme, on change inévitablement la vie d’une famille.

Ma collègue et amie, Julie Chayer, est un modèle de courage et de résilience, et je vous partage son histoire via ce vidéo, parce qu’elle offre une autre perspective de cette réelle opportunité qu’est Tupperware.

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